Dernière mise à jour: 05 Mar 2019

Easy link 9.3: première prise en main: la navigation (2/3)

Cet article est découpé en plusieurs parties:

Partie 1: présentation générale (1/3)

Partie 2: La navigation

Partie 3: La réplication smartphone et les paramètres.

Partie 2: La navigation

Dès l’écran d’accueil j’ai un bouton en bas à gauche de la carte qui me permet d’arriver sur l’écran pour chercher une destination.

 

Sur cet écran, j’ai en haut un champ de recherche globale « à la Google ». En bas de l’écran,  des options classiques pour rechercher une adresse avec les champs « Ville, rue… », les destinations précédentes, favoris, POI… La position de ce champ comme n’importe quelle application smartphone n’est pas anodin et facilite la prise en main.

La recherche globale avec un champ unique utilise Google. Le système a accès à la base de données de Google Maps ce qui est extrêmement puissant notamment pour rechercher des POI comme des restaurants, ou se rendre à un aéroport. Par exemple, on peut taper CDG et le système va proposer l’aéroport Roissy Charles de Gaule. On peut aussi taper un extrait d’adresse « 12 capucine paris » pour se voir proposer le « 12 boulevard des capucines à Paris ».

On peut donc directement utiliser ce champ de recherche ou alors utiliser les menus classiques (adresse, POI…), avoir le choix est très appréciables.

Une fois la destination choisie, le système calcul l’itinéraire et propose d’emblée plusieurs itinéraires directement sur le même écran. Enfin ! On retrouve le même comportement que le CNC DVD qu’on avait chez Renault et Nissan en 2005. Ce comportement est aussi celui qu’on a dans Google Maps. On a qu’à choisir l’itinéraire voulu et c’est parti. Si aucune action n’est choisie, le premier itinéraire est lancé au bout de 10 secondes. Studio photo oblige, je n’ai pas pu tester le système dans des conditions de navigation. Avec le bouton en bas à gauche on peut changer le type de vue par appui successifs : 2D Nord, 2D véhicule, 3D et vue globale trafic.

Cette dernière vue est une nouveauté. Le système affiche une carte 2D avec une vue globale avec une représentation du trafic qui nous rappellera immédiatement Google Maps. C’est très bien de retrouver cette vue familière. La hiérarchie des informations est très bien faite et s’adapte bien au niveau de zoom. Le code couleur de la carte est bon car on repère immédiatement les informations (contrairement au R-Link 2, où les petites perturbations sont indiquées en jaune comme les axes routiers…). Je rappelle que c’est TomTom qui fournit les cartes, le trafic mais aussi des services supplémentaires comme le prix des carburants, la météo et les radars.

Sur la partie droite de l’écran on retrouve un axe affichant les différentes perturbations.

En se baladant dans les options on remarque une option « Navigation apprenante ». Dans ce menu on retrouve 2 options « Activer l’apprentissage de navigation » et « Proposition automatique de guidage ». J’imagine (je n’ai pas eu de confirmation) que la première option devrait permettre au système d’apprendre nos habitudes et nos gouts de trajets. Si par exemple pour se rendre quelque part vous préférez un itinéraire, le système devrait au bout d’un moment l’emprunter à la place d’un autre. La seconde option va permettre au système de vous proposer automatiquement des destinations suivant la situation : exactement comme Google Maps. A tester !

Lorsque je recherche une station services, automatiquement elles s’affichent sur la carte avec les prix des carburants. C’était certes disponible sur les systèmes précédents mais dans une application (payante !) séparée, là c’est directement intégré dans le système. Un code couleur identifie les stations les moins chères.

D’autres photos:

Cet article est découpé en plusieurs parties:

Partie 1: présentation générale (1/3)

Partie 2: La navigation

Partie 3: La réplication smartphone et les paramètres.

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